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Arrhys De Croix-Givre Des Aigues-Cristallines
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Arrhys De Croix-Givre Des Aigues-Cristallines ─ Dim 4 Mar - 12:47
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    Arrhys De Croix-Givre Des Aigues-Cristallines


    “Laissons l'acier parler.”



    25 ans
    Originaire de Comté de Montdragon
    Vassalité : Duché de Volg
    Statut social : Chevalier
    Son métier : Lieutenant de l'Armée du Comté de Mont-Dragon


    Caractère



    Nul n’est jamais revenu de la guerre identique à la personne qu’il était avant d’y partir. Cela peut sembler une phrase classique, presque un cliché, et pourtant, rien n’est moins vrai. Voir des hommes mourir, parfois des amis, change profondément la manière d’être.
    On ne peut pas dire qu’Arrhys éprouve des remords, tant vis-à-vis de ses frères d’arme tombés au combat, que vis-à-vis des hommes qu’il a tués. Enfin, ce n’est pas tout à fait exact. Il repense souvent aux décisions prises pendant son commandement spontané lors de la Bataille de Durdinis, repensant aux conséquences et se demandant si telle ou telle décision n’aurait pas eu de meilleurs aboutissements. En ce sens, il revoit souvent, les nuits, les visages des hommes qu’il a perdus. Mais jamais de ses ennemis.
    Cette première véritable expérience militaire a fait surgir en lui deux traits de caractère, dont la nature même les rend essentiels l’un à l’autre, et pourtant difficilement conciliable. Arrhys, bien que Lieutenant depuis peu, est le genre d’officiers à se soucier de ses hommes, voire à les aimer, à la manière d’un père malgré son jeune âge. Néanmoins, il sait aussi que, parfois, les circonstances sont telles qu’il n’y a pas d’autre choix que de prendre des décisions causant leur mort, voire de les sacrifier. Pas inutilement, attention, mais les sacrifier tout de même.
    Pour rendre supportable ce dualisme, sa joyeuse humeur d’antan s’est accouplée avec du sarcasme, son humour s’est teinté d’ironie. Bien qu’il lui arrive encore de rire et de s’amuser en bonne compagnie, son humeur habituelle est souvent un mélange stable de nombreux extrêmes.
    Malgré une décennie passée dans l’armée, Arrhys est conscient qu’il lui reste encore beaucoup à apprendre, et ne rechignera pas à aller chercher des conseils ; attitude favorisée par l’absence de tout complexe de supériorité.
    Quant à sa manière d’être en général, Arrhys n’est pas le genre de personne à être inaccessible. Bien au contraire, malgré qu’il se soit endurci lors des événements de Durdinis, il reste un ours. Bourru de prime abord pour qui ne le connaît pas, mais généreux et prêt à aider si cela entre dans ses compétences. Et comme son homologue ursidé, le jeune De Croix-Givre mange énormément, dès qu’il en a l’occasion. Son frère disait même de lui que le moyen le plus sûr et rapide de gagner son amitié était de lui offrir une pâtisserie.


    Physique



    On a souvent l’image du montagnard immense et épais comme une barrique d’hydromel, mais cela constitue une exagération de la réalité. Arrhys, dont la taille caresse les six pieds et demi, reste pourtant d’une simple stature athlétique. Cette relative finesse, toutefois, cache les muscles d’un homme ayant passé une grande partie de sa jeunesse dans les montagnes, sous la férule d’un maître d’armes aux idées novatrices, avant d’intégrer l’armée jusqu’aux temps présents. Et, malgré sa taille, Arrhys fait preuve d’une agilité en combat qui surprend ses adversaires, de même que son style de combat lorsqu’il se décide à l’utiliser.
    Des cicatrices parcourent son corps, comme autant de rivières sur des terres vallonnées, chacune d’entre elles racontant une histoire : ici le souvenir d’un coup d’épée, là, ceux d’une chute sur des rochers, … Remontez ainsi, et vous finirez par apercevoir les deux cicatrices parallèles sur la face droite de son visage : celles-là proviennent des griffes d’un loup, et sont la conclusion d’une histoire ayant mêlé Arrhys, la bête susmentionnée, et un lapin cuit à la broche. Bien que peu profondes, ces cicatrices sont peut-être les plus évocatrices de son enfance dans le domaine familial, et de la dureté de la vie martiale pour toute personne l’ayant embrassé. Ainsi, la majeure partie d’entre elles proviennent de l’impitoyable Bataille de Durdinis.
    Châtains, ses cheveux sont longs, et coiffés classiquement. Deux tresses partant de ses tempes, se rejoignant en une seule, permettant d’enserrer le reste de ses cheveux vers l’arrière de sa tête. Renonçant à la tradition familiale, en plus de répondre à l’apparence exigée par sa fonction, sa barbe est taillée court, en un bouc fourni. Ses cheveux et sa pilosité faciale, néanmoins, mettent en avant la pâleur de sa peau, malgré avoir depuis passé de longs moments sous le soleil du sud. Trônant au milieu de ce nacre luisent deux yeux d’un ambre clair, tirant sur le jaune, donnant parfois l’impression à ses interlocuteurs que son corps serait habité par quelque créature maléfique.


    Histoire


    Spoiler:
     
    Les Aigues-Cristallines sont un minuscule domaine, vassaux d’une Baronnie du Comté de Montdragon. Situé sur les flancs de l’une des plus hautes montagnes du Duché de Volg, il consiste en un petit castel et en quelques terres escarpées, bien que certaines étant cultivables. Les revenus de la Maison De Croix-givre sont assurés par la location de ces quelques terres à des paysans y plantant des grains et des légumes, ainsi que par la possession d'une fromagerie, dont le fromage de chèvre est exporté en nombre, sa réputation étant établie dans une bonne partie du Duché. Quelques joyeux moines, vivant dans une abbaye à proximité, brassent également de la bière et de l’hydromel, y voyant là une manière plus joyeuse de servir leur religion que par la prière. Bien que n'étant pas située sur les terres des Aigues-Cristallines, les bonnes relations entre la famille régnante et l'abbaye conduisent à un échange profitable de fromages et de ces délicieux breuvages.
    Son nom poétique jure avec la dangerosité de la région. Outre les possibles chutes, souvent mortelles pour qui ne sait pas où marcher, des meutes de loups hantent ces contrées, quelques ours, et le voyageur imprudent devra alors compter sur sa bonne étoile. Au plus fort de l’Hiver, les cours d’eau qui traversent ces terres gèlent tous sans exception, mais la pureté de l’eau leur donne cet aspect de cristal ; cet état de fait a poussé les habitants à nommer leur domaine de la sorte.
    S’il avait été situé sur les plaines, le castel aurait représenté une cible facile. Quasiment dénué de remparts, constitué seulement d’un donjon, d’une tour circulaire et de quelques dépendances fortifiées, sa défense repose sur ses protections naturelles et sa difficulté d’accès. Un maître d’armes, faisant aussi office de Capitaine de la garde, un Sergent et une quinzaine d’hommes d’armes représentent la garnison du fort. Les domestiques, la famille vassale, en font monter la population permanente à moins de trente personnes.

    Quant à la Maison De Croix-Givre, il y a à la fois peu et beaucoup à raconter. Beaucoup, car il s’agit d’une vieille famille, dont l’histoire remonte aux premiers jours des royaumes de ce continent. Peu, car elle n’est que peu différente de celles des nombreuses autres familles de basse noblesse.
    Il faut remonter à plusieurs siècles en arrière pour trouver que cette famille de chevaliers fieffés était autrefois une lignée de baronnets. De cette époque un peu plus faste subsiste aujourd’hui le château et les terres susmentionnés, par la grâce du Comte de Mont-Dragon. Sans être les plus puissants vassaux de celui-ci, et de loin, les De Croix-Givre en sont parmi les plus fidèles, n’ayant jamais tourné le dos à l’appel du devoir, ni failli à leur serment.
    Peu étendue, seule la ligne principale de la famille réside aux Aigues-Cristallines ; les autres servant diverses fonctions dans différentes cours de nobles Volgeois, ou ont rejoint les ordres.

    Fils du seigneur de ces terres, Arrhys n’en est pour autant pas l’héritier. Cet honneur a échu à son frère jumeau, Athos, né quelques secondes avant lui. Toutefois, malgré ce que d’aucuns pourraient penser, cela n’a jamais causé aucune déchirure entre les deux frères, le cadet n’ayant jamais manifesté d’intérêt envers la gouvernance du domaine. Au contraire, les deux garçons faisaient le plaisir de leurs parents, complices et proches l’un de l’autre qu’ils étaient. Et c’est sous la tutelle de Gerarht, le maître d’armes, que les jumeaux apprirent l’art du combat. Gerarht… C’était un vieux vétéran, ayant toujours combattu aux côtés de leur père, et qui avait rapporté des champs de bataille des idées qui, pour le moins, sortaient des chemins battus. Peut-être avait-il vu trop souvent des combattants répéter les mêmes motifs, user des mêmes techniques, mourir à cause de cela, de cette prédictibilité, … Jamais il n’expliqua ses raisons, mais ses leçons permirent à Arrhys et son frère de survivre jusqu’au jour présent.

    Le lecteur averti se demandera quelles pouvaient être ces leçons si particulières. Il est vrai qu’aucun mot n’a été dit dessus. En réalité, cela est assez simple. Simple à expliquer, cela va de soi, car la maîtrise en est, elle, difficile. Prenons le style de combat basique de l’épée et du bouclier. Il s’agit d’un style essentiellement défensif, œuvrant de manière à attendre, guetter, une ouverture de la part de l’adversaire. Bien sûr, ce type de combattant peut aussi chercher à en créer, peut ne pas se bloquer sur la défensive, mais le bouclier, quoiqu’efficace pour parer, ne facilite pas la mobilité, constituant un poids mort sur le bras de celui qui l’utilise.
    L’épée à deux mains, elle, représente un style plutôt offensif. Elle permet de parer, bien sûr, mais un combattant usant de ce type d’armes cherchera toujours à pousser son adversaire dans ses derniers retranchements, visant ses points faibles, profitant de ses erreurs, …
    Maintenant, imaginez quelque chose de plus agressif, plus offensif que cela, et vous devriez approcher l’idée de Gerarht. Les deux idées, pour être précis, mais concentrons-nous sur la première : l’épée à double-lames. Selon les dires du maître d’armes, un pratiquant de ce type de combat serait un danseur, toujours à se mouvoir dans tous les sens, tournant, parant et attaquant, … Incompatible avec le port d’une armure lourde, la sécurité offerte par ce style particulier réside dans la vitesse et la mobilité, plutôt que la plate. L’efficacité de l’arme, elle dépend de l’agilité de celui qui la manie. Néanmoins, l’inconvénient majeur est l’espace requis autour du combattant, nécessaire pour que celui-ci puisse sauter et tourner autour de son adversaire, danser avec lui.
    C’est pour parer à cela que Gerarht coupa, non pas la poire en deux, mais l’épée. Au sens figuré, bien entendu. Toujours fidèle à sa philosophie entièrement tournée vers l’offensive, le maître d’armes mit donc deux épées dans les mains des jumeaux. Autant vous dire que cela ne fut pas couronnée de succès au début, les deux enfants entrechoquant le plus souvent leurs propres lames entre elles que les leurs entre eux. Le temps et la pratique aidant, ils y parvinrent finalement, mais les préférences d’Arrhys tendaient vers la double-lame.

    Expliqué ainsi, cela peut donner l’impression au lecteur que la maîtrise de ces deux styles de combat prit peu de temps. Rien n’est plus faux ! Les deux enfants commencèrent leur entraînement dès qu’ils furent en âge de tenir une épée, d’abord en bois, puis en acier. Ce fut en premier lieu dans la demeure familiale, puis lorsqu’ils partirent à Casteldragon, en tant qu’Ecuyers, en compagnie de Gerarht, qui continuait à dispenser son enseignement aux deux jeunes De Croix-Givre, en sus des leçons quotidiennes du maître d’armes du Comte. Plus d’une décennie d’entraînement, jour après jour, jusqu’à leur adoubement. Mais nous n’en sommes pas encore là.

    Casteldragon… Ce fut peut-être la période la plus heureuse dans la vie des jumeaux. Non pas que leur vie aux Aigues-Cristallines fut triste et pénible, loin de là, mais leur apprentissage de la chevalerie fut la dernière chose heureuse que les jumeaux partagèrent. Les jours se ressemblaient certes, entre les leçons intellectuelles et spirituelles, enseignées par des officiants Trimurtistes, les entraînements physiques du maître d’armes de Casteldragon, et les leçons particulières de Gerarht. Mais la nuit, ah, la nuit ! Imaginez-vous seulement qu’il puisse être possible pour plusieurs jeunes garçons, puis adolescents, de rester sages ? Combien de fois visitèrent-ils les cuisines, d’abord innocemment, pour chaparder du fromage, du pain, parfois de la viande voire, ô gourmandise suprême des tartes aux fruits. Et puis ces mets accompagnèrent ensuite des tonnelets de bière, voire d’hydromel, ou bien de vin – pas le grand cru du Comte, mais une vinasse que les serviteurs buvaient. Vint ensuite le fameux âge, où tout jeune adolescent commence à s’intéresser aux représentantes du beau sexe. L’âge des premiers baisers, et surtout, des échecs amoureux. L’un d’entre eux, concernant Arrhys, continue de faire rire son frère Athos, même encore à ce jour. Leurs exploits ne s’arrêtèrent toutefois pas là : lorsqu’ils furent autorisés à sortir de temps à autre du château, les jeunes écuyers devinrent des clients réguliers de nombreuses tavernes, et plus jamais aucun d’entre eux ne se présenta sans gueule de bois lors des leçons ou des entraînements matinaux.

    Enfin, vint le jour pour les deux frères d’être adoubés. Cette journée, si chargée en émotion, si importante pour eux, fut la dernière qu’ils passèrent ensemble avant la Bataille de Durdinis, où ils se virent brièvement. Leur père, Barratus, ainsi que leur mère, Eleana, s’étaient déplacés pour l’occasion. La cérémonie, bien que faite suivant les règles, fut simple, de par leur rang inférieur dans la noblesse. Mais ni Arrhys ni Athos n’en avaient cure, car ce jour marquait définitivement leur entrée dans l’âge adulte : Athos repartirait avec leurs parents, et hériterait un jour des Aigues-Cristallines, tandis qu’Arrhys, lui, rejoindrait l’armée du Comte, en tant qu’aide de camp, où il apprendrait l’art du commandement au contact d’officiers plus expérimentés. Ce jour-là, leur père leur fit un cadeau identique, consistant en deux épées, de très bonne qualité malgré leur apparence simple, mais dont toute la valeur résidait dans le fait que, par le biais d’un mécanisme ingénieux, il était possible de les fixer l’une à l’autre par le pommeau pour former une épée à double-lames, une vraie, pas comme les bâtons peints et emplis de plomb dont ils s’étaient servis jusque-là avec Gerarht. C’est sur cette dernière réunion de famille que la nuit tomba, et qu’une page se tourna pour les deux frères.

    Les années passèrent, lorsqu’un jour, la nouvelle tomba que les armées devaient marcher sur Durdinis. A la tête d’une section de quelques hommes, équipés comme des cavaliers légers, Arrhys faisait partie de l’avant-garde de l’ost de Volg. La fuite des barbares semblait augurer d’une victoire facile, mais lorsqu’ils débouchèrent sur les plaines, la boucherie – car il n’y avait pas d’autres mots – débuta. Les détails de cette journée de combat sont pour la plupart flous dans l’esprit d’Arrhys : tout se déroulait trop vite, au son des cors, des épées frappant sur les boucliers ou pénétrant les corps. Le sol n’était plus qu’une mélasse brune composée de terre et de sang, l’air était empli des cris de guerre et de douleur, et l’odeur insoutenable rendait la respiration difficile. L’unité à laquelle appartenait le jeune Chevalier subissait de lourdes pertes, mais grâce au soutien des autres troupes de l’ost, leurs lignes ne cédèrent pas, et c’est acharnés qu’ils repoussèrent les barbares sur une colline, de laquelle la mort tomba. Les cinquante cavaliers restants, devenus fantassins après que leurs cheveux aient péri lors du combat précédent, se retrouvèrent alors coupés du reste de l’ost, après que leur officier, un Chevalier orgueilleux, ait vu la possibilité de se couvrir de gloire en réalisant un coup d’éclat. Cet orgueil lui coûta la vie, mais faillit causer la mort de leur unité. Suivant dans la chaîne de commandement, Arrhys, plus pragmatique, se retrouva alors sous la responsabilité de faire revenir ses hommes vers le gros des troupes. Leur chance fut que les Thoréens ignoraient la présence d’une unité aussi petite au milieu de leur ligne, et bien qu’évitant les troupes de taille importante, ils attaquèrent les petites escouades d’archers Thoréens en déplacement vers un autre point de tir, avant de finalement être découvert par des cavaliers du Duché de Néra.

    Le goût de cette victoire, arrachée à l’ennemi au terme d’un sanglant combat, devint toutefois amer lorsqu’ils arrivèrent à Vermengard, découvrant une cité vide de ses gens, sinon de combattants, et qu’ils apprirent la nouvelle de la mort de l’Empereur. Le cessez-le-feu qui fut signé, conduisant à la perte de Durdinis, laissa un sombre sentiment dans l’esprit de nombre d’entre eux. Aucune armée n’aime la défaite, surtout après autant de morts. Beaucoup enterrèrent des amis, des frères, des pères, des fils ; beaucoup jurèrent vengeance, persuadés que l’Empire ne resterait pas sur cette défaite. Mais rien de ce qu’ils pourraient dire ou faire ne ramènerait à la vie ceux qu’ils venaient de mettre en terre.

    Devenu Lieutenant suite à ces événements, Arrhys s’en retourna à Mont-Dragon avec les troupes restantes qui en étaient originaires. Il put goûter l’ironie d’une vie tranquille après une bataille aussi acharnée, comme si rien ne s’était passé. Les jours continuaient de se succéder, indifférents aux problèmes des mortels, ne jugeant ni même ne regardant point ce qui se déroulait ici-bas.


    Compétences



  • Armes blanches : épée à double-lames - Niveau 3 (12 points)

  • Armes blanches : épée - Niveau 2 (6 points)

  • Sport : ambidextrie - Niveau 2 (6 points)

  • Sport : équitation - Niveau 2 (6 points)

  • Érudition : art du commandement - Niveau 2 (6 points)

  • Étiquette - Niveau 1 (2 points)

  • Politique - Niveau 1 (2 points)


  • Petite précision, l'ambidextrie permet à mon personnage de manipuler deux épées (une dans chaque main) comme expliqué dans l'histoire D'où le combo ambidextrie-épée dans mes compétences.
    Concernant l'épée à double-lames, si je me suis mal exprimé et que vous ne voyez pas ce dont il s'agit, c'est une arme comparable à celle de Dark Maul, les lasers en moins, bien sûr.


    Derrière l'écran



    Êtes-vous majeur ? Et vacciné
    Avez-vous lu le règlement ? Validé par le Chroniqueur
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ? J'ai vu de la lumière, et je suis entré Smile Non, par topsites, en cherchant un forum de ce type-là.
    Une suggestion ? Non, mais je prendrais bien une chope de bière !
    Ce personage est-il un DC ? Si oui, de qui ? Non, je ne suis pas un décès, je suis bel et bien vivant, très cher.




    Re: Arrhys De Croix-Givre Des Aigues-Cristallines ─ Dim 22 Juil - 11:35
    Chroniqueur Impérial
      Chroniqueur Impérial

      Réputation - 09.12.2018



    • LA CAPITALE EVALON : PERSONNALITÉ LOCALE



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    • DUCHÉ DE LA CROIX DES ESPINES


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      COMTÉ D'EMERALD
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      COMTÉ DE POSVÁNY
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    • DUCHÉ DE MELLILA


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      COMTÉ D'ARAGON
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      COMTÉ DE CORDUBA
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    • DUCHÉ DE NÉRA


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      COMTÉ DE BAROS
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      COMTÉ D'UZÉ
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    • DUCHÉ DE VOLG : PERSONNALITÉ CONNUE


    • COMTÉ DE VOLG
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      COMTÉ DE TERRESANG
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      COMTÉ DE MONT DRAGON
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    • ÎLE DE NACRE


    • Le clergé :..... ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■... 0000/1999 pts


    • HORS FRONTIÈRES


    • Territoire Thoréen:.... ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■... 0000/1999 pts

      Territoire Khöz:......... ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■... 0000/1999 pts

      Royaume d'Azelan:.... ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■... 0000/1999 pts

      Royaume de Feynes:.. ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■.. 0000/1999 pts