Adhémar de Mydir
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Adhémar de Mydir ─ Mar 24 Juil - 14:39
Adhémar de Mydir

Adhémar de Mydir


Certains trouvent une sagesse insoupçonnée dans les voraces abysses de la folie.


 

39 ans
Originaire de Baronnie d'Eau-Vive
Vassalité : Baronnie d'Eau-Vive
Statut social : Aristocrate
Son métier : Conseiller~Ambassadeur

 

Caractère


*) Enigmatique
*) Eloquent
*) Sage
*) Repentant
*) Désabusé

« Une étincelle sans embrasement est un objectif sans espoir. »

~~~

L’esprit d’Adhémar est aussi fascinant qu’inquiétant. C’est un conglomérat d’ingéniosité, de savoir, de doutes et de remords. Un passé lourd et indigne lui a valu de forger son esprit dans les flammes de la rédemption et la lourde pression de la pénitence afin d’en ressortir illuminé et doué d’une conscience nouvelle ainsi qu’un objectif à même de laver les puériles années passées dans les conventionnelles luxures.

Autrefois, il ne se préoccupait que de trouver un nouvel amusement en compagnie d’odieux parasites aux somptueuses parures, à se divertir dans la plus parfaite insouciance, indifférent du monde externe. Puis quand la folie et le dégoût avaient eu raison de ses questionnables appétits, Adhémar devint un homme qu’on pourrait qualifié de respectable et sage. Sa psyché était vive et son intelligence, redoutable. Sa ruse acérée était utilisée à de nobles fins plutôt que pour servir ses propres intérêts, ce qui prouve que ce homme particulier avait une forte loyauté envers son suzerain, ou tout simplement un sens de la fidélité exemplaire, bien que servit par de curieux artifices nés de son imagination fébrile.

Philosophe, ce curieux sir peut exprimer les situations les plus ordinaires en une phrase complexe et mystérieuse, tel un narrateur pour son propre monde de chimères et de pessimisme. Plongé dans ses pensées telle une statue mortuaire, il appréciait particulièrement ces moments de méditation où il plongeait dans des réflexions si troublantes et brumeuses que beaucoup de provinciaux se seraient perdus dans pareils contemplations.

Amoureux de lecture, il glorifiait le savoir comme un conquérant glorifierait la guerre, avec une ferveur frôlant le fanatisme. Conscient de l’importance d’un esprit cultivé, il n’hésitait guère à se consacrer du temps pour s’enrichir en connaissances quand ses nombreux devoirs lui en donnaient l’occasion. Sérieux, il s’efforce de servir au mieux les intérêts de son seigneur et de ses terres, offrant ses précieux conseils avec parcimonie, fruits d’une expérience lourde et marquante.
Son goût pour les délicatesses de la vie et ses plaisirs défendus s’est considérablement affaiblit à mesure que ses péchés avaient pesé sur sa conscience, aussi est-il un modèle de retenu et d’abstinence … quand son humeur va de pair avec sa moralité.

Diplomate, il privilégie toujours la résolution des problèmes par la négociation, pensant que même les esprits les plus rustres et primitifs peuvent être raisonnés pour peu qu’il ait les atouts nécessaires en main, que ce soit des accords alléchants ou des menaces parfaitement calibrées. Et si la situation exigeait qu’il en arrive à d’extrêmes résolutions, il n’était pas vraiment sensible à toute forme d’hésitation tant que le résultat espéré pouvait être atteint. Ainsi faire pendre des criminels notoires ne serait que justice et non un acte inhumain, selon son point de vue.

 

Physique




« Les prodigieuses statures, seules, ne dissuadent pas les lames aiguisées.»

~~~

Adhémar est un homme dont la taille et la stature ne le démarquent nullement du commun des mortels, bien loin de là. 

D’une taille effleurant le mètre soixante-quinze et d’une corpulence assez sec, c’est un personnage qui n’avait rien d’un athlète ou d’un guerrier, encore moins d’un solide ouvrier. Il arborait plutôt les formes qu’on attribuerait à un noble classique, à savoir une personne plus habituée à faire le moins d’efforts physiques derrière les murailles de sa demeure. Cependant il n’était pas squelettique et pas faible, possédant une musculature … raisonnable, bien que manquant sérieusement d’entretien. Aucune cicatrice ne venait profaner sa peau légèrement pâle, preuve qu’il n’était pas assez aventurier pour s’empêtrer dans les situations délicates.

Son visage est taillé dans la pierre, dure et sévère. Ses traits presque émaciés laissent pourtant une nuance de noblesse et de grandeur, une prestance qui se lisait aussi bien dans ses gestes calmes et posés que dans sa voix mielleuse et sombre à la fois. Si la force brute de la jeunesse s’est estompée, son regard quant à lui brillait d’une flamme digne d’un vétéran d’une centaine de batailles. Ces deux onyx brillaient d’une intelligence remarquable et d’un éclat malin, en contraste avec la torpeur fatiguée de ses traits encadrés par une barbe dont la couleur brune commençait à être perlée de blanc.

Son style vestimentaire, en revanche, n’a rien perdu de sa splendeur tout en privilégiant une sobriété élégante. On le trouvera généralement affublé d’un confortable pourpoint ainsi qu’une ceinture sans joailleries ni autres extravagantes marques de fortune. Des chausses couvrirent ses jambes et ses pieds portent des bottes de feutre ordinaires mais de bonne facture.  Enfin, il se sépare rarement d’un manteau de fourrure lourd et chaleureux, allié précieux contre la fraîche température de ces régions proches de la mer. Seul bijou à sa disposition, un bracelet d’or couvert d’arabesques et serti de pierres semi-précieuses orne son avant-bras gauche.

Homme prudent, il gardera toujours son poignard affûté dans les plis de ses vêtements, une arme modeste avec un manche et un fourreau écarlates. Ayant plus de talents dans les lettres que dans les arts de la guerre, il ne sera jamais une grande menace face à un soldat confirmé. Mais le port d’une lame pouvait toujours s’avérer vital dans nombre de situations délicates.

Sa voix est sans doute sa caractéristique physique la plus marquante. Profonde et lente, lourde de sens, éloquente et désabusée, c’est le ton d’un être qu’on pourrait croire vieux de plusieurs siècles, d’un homme ayant vu toutes les facettes sordides et détestables de l’humanité tout en gardant une fugace étincelle de bonté et de joie de vivre, hélas teintées par les fièvres d’un délire rongeant son esprit quand il se laissait aller à de trop profondes méditations.

 

Histoire



« Notre nom de famille, jadis emblème de fierté et de noblesse, est à présent à peine murmuré par les décents villageois. »

~~~

Tout commence par des rires, des chants et des éclats de voix. La résidence du jeune Adhémar de Mydir était une ruche d’hédonisme débridé, un nid de folles soirées où l’instinct et l’impulsion se livraient à un abandon sauvage. Rejeton unique d’une ancienne lignée de nobles sans grande histoire mais dont la richesse était assurée de part de judicieux accords commerciaux, il avait hérité d’une demeure remarquable, d’une fortune enviable et d’une compagnie très discutable.

Très jeune, il dut apprendre à fréquenter ces gens de haute-naissance, venus tout aussi bien des terres voisines que de comtés plus éloignés. Tous partageaient un même appétit pour le luxe et le plaisir, organisant soirée après soirée des fêtes extravagantes, des spectacles fantasmagoriques et autres activités qui avaient le don de vider insidieusement les coffres du trésor familial, mais sans pour autant inquiéter Adhémar qui avait rapidement acquit le goût de ces folles festivités. Son enfance passée au milieu de cette débauche malsaine l’avait vite affecté au point où il devint un émissaire de ces nuits fiévreuses, toujours présent pour profiter de l’ambiance étouffante qui animait les murs de son domaine. Pourtant il avait été différent, par le passé.

À l’époque où il était encore désintéressé par les cacophonies qu’il pouvait entendre dans le hall de sa demeure où ses parents festoyaient parmi les rapaces aux plumes éclatantes, le jeune noble s’intéressait plus à la lecture, dévorant les anciens livres aux parchemins poussiéreux, adulant les manuscrits antiques, souvent indéchiffrables tant la caresse du temps avait été rude, mais dont la simple présence laissait imaginer un savoir formidable. Parfois, il quittait ce repaire de dépravation pour aller rejoindre les décents citoyens, levant un verre à la paix et à la prospérité, se promenant discrètement dans les alentours ou tout simplement discuter avec ces gens qui lui semblaient largement plus fréquentables que les mesquins seigneurs.

Cependant ses devoirs et ses obligations le rattrapèrent, réduisant ses courts répits  pour le forcer à rencontrer ses pairs, à discuter avec eux de mondanités ennuyeuses et de frivoles anecdotes. Lassé et ennuyé, il trouva rapidement un intérêt nouveau dans les festivités organisées par ces malicieux paons et on adopta les coutumes, oubliant bien vite ses modestes jours en tant que décent humain pour arborer les atours d’un hédoniste en pleine extase.

Les mois passaient et sa santé mentale s’effritait tandis qu’il partageait les étranges divertissements des aristocrates, leurs dégénération et leur dépravation déguisées en élégantes manières et costumes resplendissants. Lentement ce poison insidieux rongeait les barrières qui retenaient la démence dans une antichambre au fond de son crâne à mesure que liqueurs et plaisirs interdits se multipliaient dans une parfaite indifférence. Grand les ressources s’amenuisaient et qu’on manquait de divertissement, les invités avaient l’ingénieuse et horrible idée de s’approvisionner dans les villages voisins, privant ainsi bon nombres de braves citoyens de leurs précieuses réserves pour satisfaire un appétit insatiable. 

Quand les provinciaux aigris et haineux s’opposaient à ces voraces parasites, ils étaient durement châtiés par ces despotes malicieux sans que le maître des lieux ne réagisse face à tant de violence gratuite et inexcusable.

On chantait, on dansait, on s’amusait dans des jeux toujours plus insensés, repoussant les limites du raisonnable, se laissant aller à une vulgarité toujours plus obscène. Les tables étaient alourdies par des mets exquis et exotiques qui, à force d’être dégustés chaque jour par les aristocrates, devenaient mondains. Des animateurs à l’imagination tordue orchestraient d’outrageux spectacles qui auraient choqué plus d’une âme innocente. Ça et là les gens batifolaient et se traînaient dans les recoins sombres de la demeure des de Mydir dans l’optique de consommer son partenaire sans aucune forme de gêne ou de pudeur. La folie et la perversité étaient devenues maîtresses de ce domaine damné, jadis opulent, désormais réduit à une ébauche de décadence rampante.


Durant une dernière soirée qu’on aurait crut sortie du fantasme délirant d’un dément, Adhémar reposait son corps tremblant sur un siège au milieu de la cour, encerclé par une cacophonie hilare de nobles dépravés. Fiévreux et ruisselant de sueur, il sentait son esprit palpiter au rythme d’un cœur affolé tandis qu’il fixait avec des regards de bête acculée toute l’horreur qu’il avait accueillit à bras ouverts dans son édifice. Ici, des ambassadeurs de Corduba qui remplissaient leurs larges panses avec les mets exotiques qui avaient été réduits à l’état de composte en décomposition, ne semblant pas décourager ces féroces gourmets en quête de saveurs inédites. Plus loin, un baron d’Emerald organisait les préparatifs pour un spectacle de sadisme et de cruauté telle que même la tolérance d’Adhémar fut mise à rude épreuve tant les actes de ce théâtre malsain défiaient les pires sévices des meilleurs tortionnaires. Une riche conseillère d’une île voisine, véritable panthère prédatrice, rôdait entre les invités euphoriques, sélectionnant avec minutie les partenaires qui s’accordaient avec ses goûts de succube avant de les entraîner dans d’odieuses unions sous le regard du public admiratif et enjoué. 

Il aurait put arrêter cet enfer de plaisirs, mettre dehors ses invités dégénérés. Mais il aurait non seulement indigné et déshonoré ses hôtes, mais en plus aurait gardé à jamais l’image d’un hypocrite. De plus, il était esclave de ses propres appétits, qui lui faisaient lentement tourner la tête jusqu’à ne plus discerner la réalité des illusions cacophoniques. Le vertige devint tempête, le verre de vin glissa des mains humides d’Adhémar, mais il n’eut nullement l’occasion d’entendre le fracas du verre se brisant en kyrielle d’éclats cristallins sur le sol dallé car sa conscience plongea dans les abysses.

Les journées qui suivirent furent un cauchemar délirant pour le pauvre diable, tremblant comme une feuille sous d’épaisses couvertures, le corps ruisselant de sueur et pourtant glacé comme un mort. Ses nuits étaient habités par des cauchemars farceurs et des visages moqueurs, sa raison l’avait abandonné pour le livrer aux griffes de la démence née de ses pratiques malsaines. Un lourd fardeau de honte et regret pesaient sur lui comme une couronne de ronces dont les épines embrasées lacéraient son âme en lambeaux éparses. Hoquetant, murmurant des paroles incompréhensibles, sur le point d’être brisé, il n’était plus qu’une épave en perdition dans une mer tourmentée, hantée par les fantômes des victimes de sa négligence hautaine. Ce fut un long et pénible calvaire, un martyr sans nom où il menait une bataille plus sanglante que les guerres qui avaient amputé l’Empire de bon nombre de ses territoires. L’obscurité qui envahissait son être cachait bien plus que de furtifs murmures et autres diablotins et la folie martelait sa conscience comme un courant inlassable.

Mais ce tourment infernal ne dura pas une éternité, du moins pas du point de vue du supplicié au bout de son agonie. Que ce soit par la clémence de divines entités, par la force de son esprit combatif ou que le démon qui le hantait s’était lassé de son pantin, la fièvre le quitta, le laissant chancelant et haletant, faible mais reconnaissant. Il reprit goût à la vie à mesure que les brumes de l’incertitude et la pâleur incertaine du Destin laissaient paraître une fine lumière d’espoir. La raison avait vaincu et avec elle, un nouvel hôte prit place dans l’antichambre de sa conscience : la rédemption. Car son esprit désormais nettoyé de toutes ses pécheresses tentations voyait clairement l’énorme gouffre qu’il laissait derrière lui et qu’il ne devait plus jamais rejoindre. Adhémar se sentait renouvelé, comme bénit par une seconde vie. 

Quand il rejoignit le monastère le plus proche pour confier ses doutes et ses craintes au prêtre local, ce dernier bien que surprit d’avoir entre ses murs ce personnage à la réputation controversée, lui parla de pénitence, de repentit, de quête spirituelle et de devoir sacré. Si l’appel à la communion avec le Divin n’avait eu qu’une faible emprise sur le cœur flamboyant de l’aristocrate, en revanche la quête d’une cause meilleure lui parut être un chemin prometteur pour se laver de toutes les obscénités qui avaient entachées son âme.

C’est donc en abandonnant derrière lui sa famille et son passé qu’il quitta la demeure qui avait été la Mecque de toutes les dépravations, cherchant ainsi une nouveau départ pour une nouvelle vie. Il avait reçu un message de la part d’une lointaine cousine qui s’avérait être dans la cour d’un dénommé Roxo de Sombresang, jeune baron d’Eau-Vive. Attiré par les offres de travailler dans la cour de ce grand comme une luciole attirée par la lueur d’une lanterne dans la nuit, le pèlerin traversa les eaux séparant son île natale de celle de son suzerain et pénétra alors le domaine de ce dernier. Bien qu’il fut accueillit avec scepticisme et méfiance, on apprit bien vite à valoriser cet étranger éloquent et cultivé, qui s’avéra par ailleurs fort utile dans la disposition de conseils avisés au baron de Sombresang, à la plus grande frustration de ceux qui désiraient secrètement le manipuler. Détaché de toute ambition personnelle et investit dans son travail, il gagna rapidement la confiance du seigneur local à travers ses loyaux services qui avaient permit au suzerain d’affermir sa place au sein de sa baronnie.

Sept années s'écoulèrent où l'ancien hédoniste expiait ses insouciantes aventures à travers une abnégation acharnée envers la cause qu'il s'était forgé, celle d'un service décent envers un seigneur qu'il jugeait honnête et bienveillant. Et quand le seigneur succomba au terrible fléau qui ravagea l'Empire, il se promit de veiller sur le fils du défunt suzerain, de le conseiller et de le guider dans ses décisions tout au long de son règne.

Devenu à présent la voix de la raison et le porte-parole du maître d’Eau-Vive, Adhémar de Mydir s’était trouvé une nouvelle voie, une nouvelle vie. Et si son esprit était encore hanté par les ténèbres de ses démons passés, il avait désormais une torche incandescente avec laquelle il tenait front face à ces cauchemardesques manifestations de sa jeunesse. Dans la politique et la diplomatie, il pouvait enfin se libérer des chaînes de ses tourments et reprendre la course de la vie en toute tranquillité.

~~~

« Un peu d’espoir, même désespéré, n’est jamais sans valeur. »

 

Compétences


 
  • Erudition (Histoire) -Niveau 2

  • Politique – Niveau 3

  • Etiquette  - Niveau 3

  • Persuasion – Niveau 2

  • Intimidation- Niveau 1

  • Administration (Intendance) – Niveau 1

  •  

    Derrière l'écran


     
    Êtes-vous majeur ?   Affirmatif !
    Avez-vous lu le règlement ?  Code validé par Courage
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ?   Invité par un joyeux duo d’anciens amis ~
    Une suggestion ?   Quelques cookies à l'entrée ?
    Ce personnage est-il un DC ? Si oui, de qui ?  Pas du tout !

     


    Re: Adhémar de Mydir ─ Ven 27 Juil - 18:21
    Chroniqueur Impérial

    Réputation  - 04.08.2018



  • LA CAPITALE EVALON



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  • DUCHÉ DE LA CROIX DES ESPINES


  • COMTÉ DE LA CROIX DES ESPINES
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    COMTÉ D'EMERALD
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    COMTÉ DE POSVÁNY
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  • DUCHÉ DE MELLILA


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    COMTÉ D'ARAGON
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    COMTÉ DE CORDUBA
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  • DUCHÉ DE NÉRA


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    COMTÉ DE BAROS
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    COMTÉ D'UZÉ
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  • DUCHÉ DE VOLG


  • COMTÉ DE VOLG
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    COMTÉ DE TERRESANG
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  • ÎLE DE NACRE


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  • HORS FRONTIÈRES


  • Territoire Thoréen:.... ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■... 0000/1999 pts

    Territoire Khöz:......... ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■... 0000/1999 pts

    Royaume d'Azelan:.... ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■... 0000/1999 pts

    Royaume de Feynes:.. ■ - ■ - ■ - ■ - - ■ - ■ - ■ - ■.. 0000/1999 pts