Le duc est mort, vive le duc !
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Le duc est mort, vive le duc ! ─ Jeu 20 Juin - 15:54
Chroniqueur Impérial
    Chroniqueur Impérial

    Le duc est mort, vive le duc !



    Dans la matinée, les cloches du duché de Volg retentirent soudainement.
    Rapidement les villageois des environs rejoignirent le majestueux château de la capitale ducale pour savoir ce qu'il se passait. En tout cas ce devait être suffisamment important pour faire sonner les cloches, ce qui était inhabituel.

    Alors que la foule s'amassait dans la cour intérieure du château, le conseiller d'Alastor de Boisnoir, duc de Volg, se triturait nerveusement les mains. À ses côtés, se trouvaient l'épouse du duc ainsi que ses enfants. Lorsque l'heure fut venu, il fit un signe silencieux aux gardes qui ouvrirent la porte du château. Des gardes portant le duc sur une civière avancèrent alors et le posèrent face au peuple qui regardait la scène avec désormais une certaine horreur.

    Peu après eux, le petit groupe s'avança et chacun pu les découvrir en tenu de deuil. Tous comprirent alors de quoi il était question avant même que le conseiller n'ouvre la bouche : le Duc de Volg était décédé.

    "Ce matin à l'aube, alors que notre bien-aimé duc se promenait en relevant des pièges non loin de la forêt, il fut attaqué par une personne encore non identifiée. Nos meilleurs hommes parcourent actuellement nos contrées afin de retrouver celui qui a fait ça et remonter la piste jusqu'à celui qui lui a donné l'ordre d'agir ainsi.

    Il semblerait que les récents évènements et notamment la décision de notre duc d'apporter sa clémence à la fille de Terresang soit à l'origine de ce complot contre sa vie. Dans tous les cas, nous ne laisserons pas ce crime rester impuni !

    Fort heureusement pour nous, Alastor de Boisnoir nous a laissé un héritier en la personne de son fils, Théodore de Boisnoir qui devient dès lors lui-même duc de Volg, Comte de Volg et baron de Boisnoir.

    Longue vie à notre duc !"


    Le conseiller alors se retourna vers le jeune homme et se mit à genoux, vite imité par le reste de l'assemblée.