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Melesya Lonrivage (terminée)
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Melesya Lonrivage (terminée) ─ Ven 6 Sep - 19:21
Melesya Lonrivage
    Melesya Lonrivage
    Baronne

    Melesya Lonrivage


    “Citation de votre choix”



    28 ans
    Originaire de Néra
    Allégeance : Comté de Néra
    Statut social : Seigneurs
    Son métier : Baronne


    Caractère


    Loyale : Lorsque je donne ma confiance, je donne également  ma totale loyauté, avant son décès et malgré nos discordes sur ma manière  de voir la vie, je défendais mon paternel bec et ongles face à ceux qui osaient le tourner en ridicule ou le contredire. Peut-être à tord je n'en sais rien, après tout mon paternel avaient des idées bien arrêtées. Il avait tord sur certains points mais refusait de le reconnaître malgré tout je lui restais fidèle de manière inconditionnelle. Aujourd'hui ma loyauté va à mes hommes, elle se mérite et est facile à perdre également.

    Têtue: C'est sûrement le plus gros de mes défauts, je ne démords pas quand je pense avoir raison. Cependant je garde un grand respect de la hiérarchie  je n'oserais pas tenir tête à une personne de rang plus élevé, même si je garderai une certaine frustration de devoir me taire. J'ai il faut être honnête  du mal à reconnaître mes tords, j'y travaille  mais il faut avouer qu'encore aujourd'hui cela reste  compliqué.

    Courageuse ou insensée : Ma formation de chevaleresse m'a quelque peu forcée à affronter certaines de mes craintes. Cependant je ne suis pas certaine que fondre dans une bataille seule pour protéger mes hommes soit réellement  du courage lorsqu'on est Baronne et sans descendance, cela est plus proche du non-sens. Mon statut de baronne est honnêtement la dernière de mes priorités  lorsque je suis sur un champ de bataille.

    Le respect de l'étiquette : Malgré mon "indépendance" de femme chevaleresse, on ne m'entendra jamais jurer, ce qui amuse énormément mes hommes. J'ai gardé énormément de tic de langage de l'éducation de baronne que m'a inculquée mon père. Un langage qui dénote  avec la chevaleresse au visage balafré et qui n'a guère peur de se retrouver couverte de crasse.

    Observatrice: Il n'est pas rare de me voir observer mes interlocuteurs. Jamais dans un but d'être impolie, même si certains ont pu le vivre ainsi , observer les gens me permet de me faire une première idée de qui ils pourraient être.

    Douce et aimante :  Bien que l'on m'est surnommée "la sanglante"  de par un passé, tumultueux dirons-nous, hors champ de bataille je suis bien plus douce et aimante, lorsque j'aime  c'est également sans bornes mais en cas de trahison l'extrême inverse est également de mise.


    Physique


    Je fais 1m77 assez grande donc. Je suis assez fine et en muscle. Souvent mon père disait, quand j'étais adolescente, que j'avais trop peu de forme pour être une vraie femme. Ce commentaire me faisait souvent lui répondre que de toutes manière en armure mes formes ne seraient guère visible. Filiforme, rousse au visage de poupin, l'on me voit encore comme une enfant quand je ne porte pas mes pièces d'armure. Mes yeux sont verts et brillent d'une détermination sans faille.

    Je porte une cicatrice sur mon profil droit, vestige d'un "sauvetage" de mon petit frère au  milieu d'une bagarre lorsque je n'étais âgée que de 13 ans. La lame m'avait caressé la joue et ce n'est qu'en rentrant au domaine de mon paternel que je me rendis compte des dégâts. Ce fut une raison pour mon père de continuer à m'interdire de sortir et me faire initier encore et toujours à la broderie. Bien que ces histoires de broderies  et tous ces cours de bienséance m'insupportaient fortement, ils m'ont appris à faire preuve de patiente et de calme. Je ne suis pas quelqu'un que l'on dompte ce qui m'apportait et m'apportera certainement encore des ennuis, à  force d'ouvrir sa grande bouche on prend le risque de se faire taper sur les doigts.

    J'ai également une mèche blanche partant de ma tempe gauche, que je ne montre que rarement, elle est apparue après le décès de mon frère cadet, ayant refoulé mes émotions je pense que cette mèche fut le moyen que mon corps à trouver pour évacuer en bref ce n'est rien de grave.

    Mes tâches de rousseur me donnent un air juvénile, dont j'ai appris à m'en servir au fil des ans.




    Histoire


    Je poussais mon premier cri durant le printemps 1222, premier enfant de la baronnie Lonrivage. Une fille à qui l'on donna le nom de Melesya, mon père aurait souhaité un fils, mais il m'eut moi. Une enfant calme mais Edwin Lonrivage se rendra vite compte que je ne serait jamais une épouse soumise à son mari. Malgré le fait qu'Eurate nous profère les mêmes droits que les hommes, bien que nous ne soyons pas sur le même pied d'égalité, mon père a toujours voulu faire de moi une épouse obéissante, une baronne qui dirait oui à toutes les injonctions de son époux.


    Malheureusement pour lui, j'ai hérité du caractère de ma mère, insoumise, il avait réussi à la casser, il n'y arriverait jamais avec moi.  


    Il voulait que j'apprenne à devenir une bonne épouse, pouvant lire, écrire ... et c'est tout. Cependant je préférerais apprendre à me servir d'armes, à me battre telle une chevaleresse. Évidemment  cela était inadmissible pour mon père, l'apprentissage des armes était réservé aux hommes. 


    Pour son plus grand bonheur il eut deux fils Théodran né  en 1224 et Mervin naquit en plein milieu de l'hiver rude.


    Mes frères et moi avons grandi dans deux monde distincts, Théodran et moi étions fort proche dès sa naissance, nous n'avions que deux ans d'écart après tout. Il grandit dans les armes, comme j'aurais voulu le faire, résultat c'est avec lui, dans le dos de mon paternel, que je m'entraînais.


    J'ai moins de points communs avec Mervin car il est entré dans les ordres à l'âge de 10 ans. Je dois avouer que fut un temps  j'aurais rêvé d'échanger ma place avec la sienne histoire de ne plus me battre avec mon père et son envie de faire de moi le faire valoir d'un second de baronnie. Au final il s'avère que c'est mieux ainsi j'aurais sûrement contrarier mes instructeurs, car ce n'est pas que je ne suis pas croyante, c'est qu'en fait je ne suis pas fervante pratiquante, enfin je vais au temple et fait offrande comme tous croyants pratiquants mais c'est bien plus une question de devoir en tant que Baronne que d'envie de pratiquer. Évidemment personne ne sait que je ne suis pas à cent pour cent dans  la religion, cela serait indéçant de ma part de le revendiquer surtout dans un comté très religieux tel que Néra.


    Je vous disais que j'aurais rendu mes instructeurs fou si j'avais été envoyée par mes parents auprès des clercs, la raison est simple je ne tiens guère en place. Vous souhaiteriez un exemple ? Hé bien, laissez-moi vous conter l'histoire de la cicatrice qui barre ma joue. 


    Je devais avoir 13 ans quand j'ai surpris mon cadet au milieu d'une mêlée. Une bagarre avait éclaté entre lui et 3 ou 4 citoyens lambdas sans doute Théodran avait-il encore mis en avant ses dons dans la manipulation des armes. Il n'avait qu'onze ans, il n'avait encore guère conscience de ce que de simples "moi je" pouvaient  provoquer. L'un des jeune sortit un couteau je m'interposais, alors que ses camarades tiraient sur ma robe pour me déséquilibrer, je me débatis sans trop de mal, repoussant les assayant sans trop de difficultés, en soit le gamin qui m'attaquait avait à peine une dizaine d'années. Il déchira ma robe mais je n'y portais pas le moindre intérêt. J'ai toujours détesté porter des robes. Le gamin au couteau voulu faire peur à mon frère, seulement il glissa et la lame entailla ma joue droite, le sang dégoulina sur ma joue mais l'adrénaline qui m'avait poussée à intervenir fit que je ne remarquais rien. Ce n'est qu'en voyant le visage horrifié de ma figure maternelle que je réalisais mon état. Mes parents firent appel à un médecin, je garderai à vie la trace de cet incident. Cette bagarre provoquée par la prétention sans borne de mon cadet me valut le surnom débile de "Baronne sanglante" par les citoyens mais également de la part de mes frères. Après cela je me mis à porter des pantalons, il était compliqué  de défendre mes frères ou de me défendre moi-même dans ces fichues robes aux couleurs de mes yeux. 


    Ce fut un sujet de discorde avec ma mère. À ses yeux une femme se devait d'être belle, aux miens il était totalement possible d'être belle en pantalon, mais visiblement cet avis n'était guère partagée par tout le monde. Je n'étais guère un homme et je devais m'y résoudre, qui plus est avec ce visage monstrueux, je devais faire tout pour séduire un homme.


    - Avec tout le respect que je vous dois mère, il n'est point question que vous et votre époux fassiez de moi une épouse de maison, faisant tapisserie lors de soirées de noblesse.  Je ne suis et ne serai ô grand jamais une bachelette qui boit les paroles de ce époux second fils de baron. L'amour vous ne l'avez jamais connu, votre époux vous ayant à maintes reprise aboyer et frapper dessus. Ne me faites guère croire que vous filez un conte de fée, nous savons toutes deux que votre vie est loin d'être celle, rêvée.


    Ma mère baissa les yeux, mon père était un couard incapable de respecter son épouse, seuls ses fils avaient droit à l'attention d'un père. Je ne fus cependant jamais maltraitée physiquement, mon orgueil me fait penser que c'était parce qu'il savait qu'il me suffirait d'attraper l'une des haches de guerre qu'il collectionnait dans chasue pièce de notre demeure pour mettre fin à son comportement de manière définitive. Mais il ne s'agissait certainement que de ne pas laisser de traces, que penseraient ses sujets si sa fille, son héritière se montrait couverte de bleus?


    Cela aurait cassé le mythe du baron bon et doux. Il est vrai que s'il était un père et un mari médiocre, les habitants de sa baronnie qui est aujourd'hui la mienne, pouvaient toujours compter sur lui. J'ose espérer être à sa hauteur à ce niveau.


    Il ne me leva jamais la main dessus mais il me fit payer mon indépendance, d'une manière bien autre, bien plus vicieuse. Il décida de me marier, j'étais alors âgée de quinze ans. Il voulu me donner au second fils de la Baronnie de Kaernorhan. Je refusais à l'époque déjà l'on disait que l'héritier qu'il était l'inverse de son père, l'héritier se révélera, plus tard, bien plus dirigeant plus ferme et plus strict que son père, honnêtement  j'avais peur que son cadet soit aussi violent que pouvait l'être mon père. Je refusais d'être la réplique de ma mère.


    Mon père m'eus au chantage soit j'acceptais ce mariage soit ma mère en paierait le prix. Vous vous imaginez bien que je ne pus que me résoudre par accepter. Lors de la cérémonie  lorsque le prêtre me demanda si j'étais consentante à épouser  le jeune homme, je dis oui. Je ne sais pas vraiment si c'était la coutume ou si le religieux sentit la pression qui pesait sur mes épaules, mais il me posa la question deux fois de plus. Les deux fois j'acceptais, je devins donc l'épouse de Haimery de Kaernorhan. Contrairement  à mes inquiétudes il ne fut pas un mari violent, il ne fut pas non plus vexé de voir les chevaliers me former, j'étais une guerrière et bien qu'il me réprimandais fortement un peu comme le faisait jadis ma mère, il ne fut jamais pire que mon père.


    Apprenant à la fois l'art de la chevalerie, ses devoirs et son honneur et les arts que la mère de mon époux aimait tant, la peinture particulièrement, j'eus parfois l'impression d'être deux personnes différentes. L'une étant la femme indépendante, guerrière, franche, en bref celle que j'étais vraiment, l'autre étant l'épouse candide et érudite, faussement amoureuse, voulant offrir un enfant à son époux.


    L'enfant fut un sujet de discorde entre Haimery et moi, nous avions beau unir nos corps régulièrement, quotidiennement, rien n'y faisait l'enfant ne venait guère. Bien que je ne fus guère amoureuse de l'homme que j'avais épousé, j'étais malheureuse de ne pouvoir lui offrir le fils qu'il désirait tant. Les années passèrent et notre mariage en pâtit fortement, j'étais vraisemblablement incapable de donner la vie. Mon mari me répudia, une femme ne pouvant lui donner un enfant ne pouvait partager  sa vie.


    Je me rappelle avoir eu envie de lui cracher à la figure, mais je me retins, loin de moi l'envie de créer des tensions  entre le comté de Néra et le comté de Baros. 


    Je resterai malgré tout quelques temps sur les terre des de Kaernorhan j'étais devenue une chevaleresse et je fus de leur armée un moment bien que fût le baron savait que ma baronnie passerait toujours avant la leur, il n'y voyait aucun problème, il respectait mon  père  - soyons honnête bien plus que moi, je n'avais jamais respecté mon géniteur - Il était donc fort peu probable qu'un conflit éclate entre nos deux territoires et que les dieux en soient témoins ce ne fut jamais le cas.


    Les temps passèrent je me rappelle de la canicule, peu avant que la guerre éclate. La chaleur m'avait fait rentrer chez moi, inquiète pour mon peuple. Les citoyens les plus âgés furent plus fragiles certains perdirent la vie, les médecins firent ce qu'ils pouvaient mais parfois les dieux décident qu'il est temps et nous pauvres humains ne pouvions guère lutter.


    En 1248 deux guerres distinctes finirent par éclater dans le comté  de Durdinis, mon père envoya son armée  sur le front pour aider à la lutte contre les Thoréens qui envahissaient l'empire depuis un moment. Mon père ne voyait pas ces étrangers d'un bon oeil et moi non plus, bien que maintenant je ne sois plus aussi haineuse, il y a deux ans je voyais l'empire détruit par ceux j'avais nommé des "monstres" d'ailleurs si je sais qu'ils ne sont pas forcément tous des monstres, je garde énormément d'appriori sur ces tribus. Cette colère presque haineuse vient certainement du fait que j'ai vu ces étrangers tuer mon frère. 


    Ce fut en pleine bataille mon frère à la tête de nos hommes se lançait à corps perdu, protégeant comme il le pouvait les autres cavaliers, il prit un coup juste à côté du coeur, mon frère s'effondra se vidant de son sang, l'arme ayant transpercé son armure et son assayant retirant l'arme de la plaie il ne fallut que quelques minutes  - Certainement bien trop longue pour lui - à  Théodran pour pousser son dernier soupir. Je n'eus guère le temps de réaliser sa mort que je m'étais déjà emparé de sa hache qui fracassa le crâne de celui qui avait assassiné mon frère. Je fus blessée à mon tour mais ce ne fut guère mortelle, une épaule démise, quelque côtes cassées, des blessures à l'arme blanche. Je mis plusieurs semaines à m'en remettre une fois le conflit terminé.


    Malheureusement je fus à peine remise que la maladie frappa l'empire.  Les guerres avaient affaibli tout citoyen peu importe son rang personne ne fut épargné. La peste dévastatrice tua rapidement, mes parents firent partie des victimes. 


    Moi? J'avais été mise en quarantaine, si le baron mourrait il fallait que je sois prête à reprendre le flambeau et c'est ce que  je fis assez rapidement après les funérailles de mes défunts parents. Je ne pris guère le temps de les pleurer le peuple avait besoin de moi.


    Les médecins m'avaient transmis une lettre de mes géniteurs après leur décès. Je ne l'ai toujours pas ouverte. De fait, que pouvaient-ils bien me dire? De bien prendre en main nos terres ? De garder l'honneur de la famille sauf ? Bien je n'avais en rien besoin d'eux pour cela, il était certains que nos citoyens seraient toujours écouté et entendu. Ils auraient très bien pu aussi s'excuser d'avoir voulu me soumettre, mais à quoi bon ? Je me fichais de mots prononcés sur leur lit de morts, soulager leur conscience en étant leur seul but.


    Deux ans sont passés depuis leur décès, j'ai donc pris ma place sur le trône Lonrivage, vouant une loyauté à  notre Duc, presque sans limite. Mes citoyens passent avant moi-même les hommes qui ont survécu à la guerre de Durdinis sont devenus des frères pour d'ailleurs lorsqu'ils s'adressent à moi, ils leurs arrivent encore de m'appeler  "Sir Lonrivage" et non "Ma dame" ou "votre seigneurie" comme le voudrait l'étiquette. Je leur dois la vie, je donnerais la mienne pour eux s'il le faillait.

     !


    Compétences



  • Étiquette - niveau 2

  • Persuasion - Niveau 2

  • Arme (hache de guerre) - Niveau 3

  • Politique - Niveau 1

  • Connaissance artistique - Niveau 1

  • Administration (finance)- Niveau 1


  • Derrière l'écran



    Êtes-vous majeur ? oui !
    Avez-vous lu le règlement ?Validé Courage
    Comment-êtes vous arrivé sur Les Serments d'Eurate ?  Courage m'attends désespérément depuis 2 ans.
    Une suggestion ?
    Ce personnage est-il un DC ? Si oui, de qui ? non c'est le premier.




    Re: Melesya Lonrivage (terminée) ─ Ven 6 Sep - 21:16
    Nathaël
      Nathaël
      Welcome Lady Very Happy
      Bonne chance avec la suite de ta fiche Like a Star @ heaven
      Re: Melesya Lonrivage (terminée) ─ Lun 9 Sep - 19:28
      Elrick Duchamp
        Elrick Duchamp
        Enfin ! haha j’espère que ton histoire finira par être fini x')
        Re: Melesya Lonrivage (terminée) ─ Jeu 12 Sep - 7:58
        Melesya Lonrivage
          Melesya Lonrivage
          Baronne
          oui oui j'ai fini jeune homme
          Re: Melesya Lonrivage (terminée) ─ Jeu 12 Sep - 17:25
          Chroniqueur Impérial
            Chroniqueur Impérial

            Validé !!


            Bonjour,

            voila un moment que l'on t'attend  Wink et du coup c'est un plaisir que de te voir ici.

            Te voici à présent validé aussi je te souhaite officiellement la bienvenue sur Eurate. Tu vas donc pouvoir rejoindre le groupe des Seigneurs et je vais t’inviter dès à présent à :

            ■ Te créer un carnet d'aventures afin d’avoir un suivi de tes rps.
            ■ Aller lire les différentes demandes de RP pour trouver des partenaires de jeu.
            ■ Poster un sujet dans les correspondances. C’est ici que les autres joueurs pourront t’envoyer des courriers en restant dans du roleplay.
            ■ Suivre l'arrivée de nouvelles quêtes disponibles afin de rejoindre d’autres joueurs en ayant déjà un but précis.


            N'oublie pas de voter pour nous aider à promouvoir le forum en échange de récompenses (tu peux retrouver les 5 boutons de vote à la fin de la page d'accueil) et surtout, amuse toi bien !

            Re: Melesya Lonrivage (terminée) ─
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